Villa de luxe en Normandie
Domaine de l’OrmeauLa maison et son histoire
Édifiée en pierre de Caen dans la seconde moitié du XIXe siècle, la maison est connue historiquement sous le nom « Les Ormeaux ». En août 1944, la bataille de la poche de Falaise détruit la ville à près de 90 % et le Domaine de l’Ormeau est une des rares grandes demeures de Falaise à avoir traversé les destructions de 1944. Malgré d’importants dégâts au niveau du toit et du 2e étage, lors du 2e bombardement d’août 1944, la maison est restée debout. Le toit fut réparé quelques années après la guerre. La maison fut acquise en 1956 par les grands-parents de l’actuel propriétaire, qui l’ont entièrement restaurée, et n’a jamais quitté la famille depuis.
À partir de 2021, cinq années de travaux menés avec l’architecte d’intérieur et décoratrice Lauranne Elise Schmitt lui ont donné une nouvelle vie. L’objectif n’était pas d’effacer son histoire, mais de conserver ses volumes, ses matériaux et son caractère tout en y apportant le confort d’une maison contemporaine.
Le Domaine en un coup d’œil
XIXe
SIÈCLE DE CONSTRUCTION
Une grande demeure familiale bâtie en pierre de Caen dans le quartier de l’Ormeau.
1956
DANS LA MÊME FAMILLE
Rachetée après la guerre par les grands-parents de l’actuel propriétaire. Trois générations se succèdent.
5
ANNÉES DE RESTAURATION
Une nouvelle restauration menée de 2021 à 2026 par l’architecte Lauranne Elise Schmitt.
700 m²
DE SURFACE COUVERTE UTILISABLE
Maison de 530 m² avec 7 chambres, complétée par 170 m² d’espace bien-être privatif attenant à la piscine de 15 m de longueur.
Env. 2 ha
DE PARC ARBORÉ CLOS
Séquoias géants, forêt de thuyas géants, hêtres, arbres centenaires et plantations récentes, avec une restauration menée par un architecte paysagiste (PHB Création).
400 MÈTRES
DU CHÂTEAU MÉDIÉVAL
Le château de Guillaume le Conquérant est à cinq minutes à pied et est visible depuis le parc.
L’Ormeau, un nom plus ancien que la maison, un domaine qui traverse les siècles
Un faubourg né au Moyen Âge
Le nom de L’Ormeau est plus ancien que la maison elle-même. Il désigne le faubourg de Falaise dans lequel elle fut construite, aux abords de l’ancienne rue du Champ de Foire. Le nom apparaît déjà au XVIIIe siècle sur l’Atlas de Trudaine, le grand relevé manuscrit des routes du royaume aujourd’hui conservé aux Archives nationales. La demeure qui porte aujourd’hui ce nom ne sera édifiée que près d’un siècle plus tard.
La construction dans les années 1870
La demeure actuelle est construite dans la seconde moitié du XIXe siècle. Sa façade ordonnancée, sa pierre de Caen, ses ferronneries et sa haute toiture d’ardoise sont caractéristiques des grandes maisons bourgeoises de cette période. Une carte postale du début du XXe siècle la montre déjà installée dans son parc, avec une silhouette très proche de celle que l’on connaît aujourd’hui.
Seconde Guerre mondiale et bombardements de 1944
En 1944, les bombardements détruisent plus de 80 % de Falaise. Sur les photographies aériennes prises après les combats, L’Ormeau se distingue encore, debout, au milieu d’un quartier profondément meurtri et reste indemne lors du 1er bombardement par les Alliés en juin 1944. Lors du 2e bombardement, le toit et le 2e étage seront très sévèrement touchés, ce qui nécessite une reconstruction du haut des façades et du toit et justifie l’esthétique légèrement différente du haut de la maison entre la carte postale de 1908 et la façade actuelle.
Année d’acquisition en 1956 et nouvelle restauration à partir de 2021
Vendue aux enchères après la guerre, la propriété est rachetée en 1956 par les grands-parents de l’actuel propriétaire, qui choisissent de s’établir à Falaise. La maison aura connu une dizaine de propriétaires entre sa construction et l’acquisition de 1956. Très endommagée à l’intérieur et avec un parc dévasté, elle fera alors l’objet d’un premier grand chantier de restauration, qui s’étalera sur plus de dix ans. Elle ne quittera plus la famille ensuite. Sept décennies après son acquisition par la famille, une nouvelle restauration d’ampleur commence en 2021. Pendant cinq ans, la maison est reprise pièce par pièce : restauration d’éléments anciens, nouveaux usages, couleurs, matières, mobilier et confort contemporain. Le parti pris reste le même d’un bout à l’autre : ne pas transformer L’Ormeau en hôtel ou en espace impersonnel, mais permettre à cette maison familiale de continuer à être habitée. Cette restauration aura fait l’objet de deux parutions dans Architectural Digest
Une façade qui se lit comme une composition
Cinq travées parfaitement symétriques, avec la porte-fenêtre, le balcon en ferronnerie et la lucarne alignés sur l’axe central ; une pierre de taille appareillée, à chaînages d’angle et encadrements moulurés ; des frontons triangulaires au-dessus des fenêtres de l’étage ; un toit à la Mansart couvert d’ardoise avec un chéneau à l’anglaise, signature du Second Empire. C’est l’architecture de prestige des grandes demeures de faubourg bâties entre 1850 et 1880, et elle nous est parvenue très proche de son dessin d’origine, à l’exception des modifications faites sur toute la partie supérieure de la façade, du toit et des fenêtres en chien-assis, suite à la reconstruction.
Au fil des pièces
L’entrée
Dès le vestibule, le ton est donné. Un escalier en fer forgé déroule sa courbe vers les étages, sous un plafond peint à la main par un artiste. La pierre de Caen et la lumière du jour dessinent les volumes, tandis qu’une banquette et une commode d’époque, patiemment restaurées, y ont retrouvé leur place. C’est cette entrée, sobre et travaillée dans le moindre détail, qui donne à la maison sa signature.
Le grand salon
Baigné de lumière, le grand salon est le cœur de la maison. Un piano quart-de-queue magnifiquement restauré y trône naturellement, invitant à partager un instant musical. Les meubles anciens soigneusement sélectionnés, issus de la collection personnelle du propriétaire, donnent aux lieux une atmosphère à la fois raffinée et vivante.
La salle à manger
Sous des lustres vénitiens qui tamisent la lumière, la salle à manger se prête aux longues tablées. La table et les chaises, dessinées et réalisées sur mesure par un ébéniste local, y côtoient la vaisselle en porcelaine Raynaud et un linge de maison choisi avec soin. Tout y est pensé pour prolonger le repas, du petit-déjeuner aux dîners qui s’étirent.
Le salon bar
Attenant aux pièces de réception, le salon bar est le point de ralliement des fins de journée. On s’y retrouve pour l’apéritif au retour de la piscine ou avant le dîner, autour d’une sélection de vins, de cidres et de calvados normands. L’atmosphère y est feutrée, propice aux conversations qui se prolongent tard.
7 chambres, un confort d’hôtel
Le Domaine de l’Ormeau dispose de 7 chambres soigneusement aménagées chacune avec une literie haut de gamme rivalisant avec les meilleurs hôtels. Linge de maison raffiné, salles de bain élégantes, rangements généreux : chaque chambre a été pensée pour offrir intimité et confort à chaque hôte.
Au premier étage, chaque chambre dispose de sa salle de bain, dans la chambre ou privative sur le palier ; au deuxième étage, trois chambres se partagent deux salles de bain, et une salle d’eau dessert le rez-de-chaussée au retour du sport ou du jardin.
Une maison protégée
La propriété est équipée d’un système de sécurité professionnel : alarme, détection incendie dans toute la maison, et vidéosurveillance discrète aux points de passage du parc. De quoi séjourner, et laisser ses affaires, l’esprit entièrement libre.
Ce qui fait une villa de luxe
Des volumes que l’on ne construit plus
Hauteurs sous plafond du XIXe siècle, enfilade de pièces de réception, lumière traversante, pierre de Caen. Ce sont ces proportions, impossibles à reproduire dans une construction récente, qui séparent une grande maison d’une demeure d’exception.
Un équipement pensé pour un groupe entier
Piano quart-de-queue restauré, salle TV et cinéma au dernier étage, console de jeux (Nintendo Switch), baby-foot, système audio Devialet et Sonos pilotable en wifi depuis un téléphone. Quatorze personnes peuvent occuper la maison une semaine sans jamais se gêner.
Un espace bien-être qui ne se partage pas
Piscine intérieure chauffée, jets de balnéothérapie et sauna infrarouge, réservés au seul groupe qui occupe la maison, avec un jacuzzi sur la terrasse. Dans un établissement de standing équivalent, ces équipements se partagent avec des dizaines de clients et se réservent par créneaux.
Un parc de 500 arbres en plein centre
Deux hectares de séquoias, de thuyas géants et d’arbres centenaires, enrichis de centaines de sujets récemment plantés, composent un écrin rare pour une propriété à 400 mètres du château de Falaise. Pelouses, terrasse, barbecue et aire de jeux en font une pièce à part entière.
