VILLA DE LUXE EN NORMANDIE
Domaine de L’OrmeauLa maison et son histoire
Connue historiquement sous le nom « Les Ormeaux », la propriété figure sur les cartes de Falaise depuis le XIXe siècle. Alors que la ville fut largement détruite lors des bombardements de 1944, la demeure est l’une des rares à avoir traversé cette période sans dommages majeurs, préservant son architecture d’origine et ses proportions exceptionnelles.
Après cinq années de restauration menées avec une architecte et une décoratrice d’intérieur, la maison a retrouvé son élégance d’antan, enrichie d’un confort contemporain. Chaque pièce a été repensée pour allier volumes généreux, lumière naturelle et matériaux nobles, à commencer par la pierre de Caen qui donne à la demeure sa silhouette.
Le Domaine en un coup d’œil
XIXe
SIÈCLE DE CONSTRUCTION
Pierre de Caen, l’une des rares demeures épargnées en 1944.
5
années de restauration
Menées avec une architecte et une décoratrice d’intérieur.
+500
arbres dans le parc de la propriété
Séquoias, thuyas géants, arbres centenaires et plantations récentes.
5min
à pied du château
Le château de Guillaume le Conquérant, à 400 mètres de la maison.
7
chambres
Jusqu’à 14 personnes, l’idéal jusqu’à deux ou trois familles.
750m²
de surface habitable
Maison de 530m² avec 200m² d’espace couvert privatif attenant à la piscine.
L’Ormeau, un nom plus ancien que la maison
Un faubourg né au Moyen Âge
L’Ormeau ne désigne pas seulement la propriété : c’est le nom du faubourg qui l’entoure, développé dès le Moyen Âge le long de la rue du Champ de Foire. Le lieu figure déjà, sous ce nom, sur l’Atlas de Trudaine, le grand relevé des routes du royaume dessiné entre 1745 et 1780 et conservé aux Archives nationales.
La construction, vers 1855-1875
La demeure actuelle est élevée sur plusieurs années dans la seconde moitié du XIXe siècle, vraisemblablement entre 1855 et 1875 : une maison de maître de style néoclassique tardif, d’inspiration Second Empire, bâtie en pierre de Caen et entourée d’un domaine que l’on appelait alors, semble-t-il, le manoir de l’Ormeau. Une carte postale de 1908 la montre déjà installée dans son parc.
1944-1956 : la maison épargnée, puis l’acquisition de la maison
En août 1944, la bataille de la poche de Falaise détruit la ville à près de 90 %. La maison traverse les bombardements : sur les photographies aériennes prises après les combats, elle se distingue, debout, au milieu du quartier meurtri. Vendue aux enchères après la guerre, la propriété est rachetée en 1956 par les grands-parents de l’actuel propriétaire, qui choisissent de s’établir à Falaise. Très endommagée, elle fait alors l’objet d’un premier grand chantier de restauration. Elle ne quittera plus la famille.
Depuis 2021 : la restauration du petit-fils
Soixante-dix ans plus tard, le petit-fils reprend la maison et engage cinq années de travaux avec une architecte et une décoratrice d’intérieur : le confort d’aujourd’hui, glissé dans les volumes, les matériaux et les arbres d’hier. C’est cette restauration qu’Architectural Digest a publiée.
Une façade qui se lit comme une composition
Cinq travées parfaitement symétriques, avec la porte-fenêtre, le balcon en ferronnerie et la lucarne alignés sur l’axe central ; une pierre de taille appareillée, à chaînages d’angle et encadrements moulurés ; des frontons triangulaires au-dessus des fenêtres de l’étage ; un toit à la Mansart couvert d’ardoise, signature du Second Empire. C’est l’architecture de prestige des grandes demeures de faubourg bâties entre 1850 et 1880, et elle est parvenue jusqu’à nous intacte.
Les pièces de réception
L’entrée
Dès le vestibule, le ton est donné. Un escalier en fer forgé déroule sa courbe vers les étages, sous un plafond peint à la main par un artiste. La pierre de Caen et la lumière du jour dessinent les volumes, tandis qu’une banquette et une commode d’époque, patiemment restaurées, y ont retrouvé leur place. C’est cette entrée, sobre et travaillée dans le moindre détail, qui donne à la maison sa signature.


Le grand salon
Baigné de lumière, le grand salon est le cœur de la maison. Un piano quart-de-queue magnifiquement restauré y trône naturellement, invitant à partager un instant musical. Les meubles anciens soigneusement sélectionnés, issus de la collection personnelle du propriétaire, donnent aux lieux une atmosphère à la fois raffinée et vivante.
La salle à manger
Sous des lustres vénitiens qui tamisent la lumière, la salle à manger se prête aux longues tablées. La table et les chaises, dessinées et réalisées sur mesure par un ébéniste local, y côtoient la vaisselle en porcelaine Raynaud et un linge de maison choisi avec soin. Tout y est pensé pour prolonger le repas, du petit-déjeuner aux dîners qui s’étirent.

7 chambres, un confort d’hôtel
Le Domaine de l’Ormeau dispose de 7 chambres soigneusement aménagées chacune avec une literie haut de gamme rivalisant avec les meilleurs hôtels. Linge de maison raffiné, salles de bain élégantes, rangements généreux : chaque chambre a été pensée pour offrir intimité et confort à chaque hôte.
Chaque chambre dispose d’une salle de bain, dans la chambre ou privative sur le palier ; au deuxième étage, deux salles de bain se partagent entre trois chambres, et une salle d’eau dessert le rez-de-chaussée au retour du sport ou du jardin.
Le salon bar
Attenant aux pièces de réception, le salon bar est le point de ralliement des fins de journée. On s’y retrouve pour l’apéritif au retour de la piscine ou avant le dîner, autour d’une sélection de vins, de cidres et de calvados normands. L’atmosphère y est feutrée, propice aux conversations qui se prolongent tard.
Une maison protégée
La propriété est équipée d’un système de sécurité professionnel : alarme, détection incendie dans toute la maison, et vidéosurveillance discrète aux points de passage du parc. De quoi séjourner, et laisser ses affaires, l’esprit entièrement libre.
Ce qui fait une villa de luxe
Des volumes que l’on ne construit plus
Hauteurs sous plafond du XIXe siècle, enfilade de pièces de réception, lumière traversante, pierre de Caen. Ce sont ces proportions, impossibles à reproduire dans une construction récente, qui séparent une grande maison d’une demeure d’exception.
Un équipement pensé pour un groupe entier
Piano quart-de-queue restauré, salle TV et cinéma au dernier étage, console de jeux (Nintendo Switch), baby-foot, système audio Devialet et Sonos pilotable en wifi depuis un téléphone. Quatorze personnes peuvent occuper la maison une semaine sans jamais se gêner.
Un espace bien-être qui ne se partage pas
Piscine intérieure chauffée, jets de balnéothérapie et sauna infrarouge, réservés au seul groupe qui occupe la maison, avec un jacuzzi sur la terrasse. Dans un établissement de standing équivalent, ces équipements se partagent avec des dizaines de clients et se réservent par créneaux.
Un parc de 500 arbres en plein centre
Deux hectares de séquoias, de thuyas géants et d’arbres centenaires, enrichis de centaines de sujets récemment plantés, composent un écrin rare pour une propriété à 400 mètres du château de Falaise. Pelouses, terrasse, barbecue et aire de jeux en font une pièce à part entière.






































